Quitter le quai
Marseille, les adieux, la préparation minutieuse du voilier et la première rupture : accepter de vivre au rythme du bord, loin des sécurités à terre.
ODYSSEY OF AION
Le long-métrage sera tourné pendant l’expédition vers l’Antarctique. En attendant, cette page présente l’intention du film et un extrait du documentaire tourné en 2024 en Patagonie : « Patagonie, entre ciel et mer ».
Le film principal n’est pas encore tourné. Il suivra ARION de Marseille à l’Antarctique, en mêlant images embarquées, carnets de bord et données scientifiques collectées en mer.
Odyssey of AION racontera un départ de quai qui se transforme en changement d’échelle : quitter la Méditerranée, s’engager dans l’Atlantique puis basculer vers le grand Sud.
Des ports méditerranéens aux marinas de l’Atlantique, des alizés aux dépressions australes, le film documentera la progression d’ARION : réparations, nuits de veille, choix de route et face-à-face avec une mer qui ne négocie rien.
Les relevés scientifiques effectués à bord deviendront un deuxième récit : celui de l’océan lui-même, observé au ras de l’eau, loin des bouées et des satellites.
Enfin, le long-métrage s’achèvera sur le Passage du Drake et les glaces de l’Antarctique, en posant une question simple : qu’est-ce qu’on rapporte vraiment d’un tel voyage ?
Le montage s’appuiera sur la route réelle d’ARION : chaque chapitre approfondira un type de mer, un enjeu humain et une question scientifique.
Marseille, les adieux, la préparation minutieuse du voilier et la première rupture : accepter de vivre au rythme du bord, loin des sécurités à terre.
Ibiza, Las Palmas, Mindelo : ports, rencontres, réparations. Les caméras illustreront la tension entre cartes postales et travail invisible de la préparation.
La transat deviendra laboratoire flottant : collecte de données, routines de veille, fatigue, doutes et décisions tactiques face à un océan qui ne se laisse pas cadrer.
Les fjords, les coups de vent, les mouillages exposés. ARION sera mis à l’épreuve, et le film montrera la bascule mentale vers le grand Sud.
Le passage du Drake comme frontière symbolique. Les choix météo deviendront centraux, la caméra captera la violence, mais aussi les micro-moments de calme au milieu du chaos.
Arrivée en Antarctique. Le film se ralentira, laissera place au silence, aux glaces, et à la question finale : que rapporte-t-on vraiment d’un tel voyage ?
Le film est pensé pour une double vie : salles, festivals et diffusion numérique, mais aussi versions plus courtes pour l’enseignement et la médiation scientifique. Si vous êtes producteur, diffuseur ou partenaire institutionnel, vous pouvez entrer en contact dès maintenant.