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ODYSSEY OF AION

Circumnavigation de l'Antarctique

Une expédition à la voile dans l’océan polaire Austral, sans échappatoire.

Au sud des 60°S, l’océan Austral ne tolère aucune approximation. Les dépressions y circulent librement, levant des mers profondes et désordonnées où la houle peut atteindre la hauteur d’immeubles. Le vent s’installe, le froid infiltre chaque surface, le pont verglace. Chaque mille se gagne dans le fracas et les embruns glacés, dans un environnement où marins et systèmes s’usent sans relâche.

  • Objectif : circumnavigation antarctique en continuité, maintenue au sud des 60°S, sans remontée vers des latitudes de refuge
  • Équipage : deux marins expérimentés — équipage réduit en veille permanente, capable de manœuvrer, maintenir et décider sans recours extérieur
  • Production : mission embarquée : navigation, acquisition scientifique et production d’images — Data Hub de données contextualisées

Une expédition de temps long

La promesse n’est pas “l’aventure”. Elle est dans une lecture fiable du réel. Au sud des 60°S, tout laisse une trace : usure, décisions, erreurs, réparations, continuité. Cette expédition est conçue pour laisser une trace exploitable — images, récit, séries de données, retours terrain.

AION temps long

Pourquoi AION ?

Aion désigne un temps qui ne se compte pas : une durée profonde, cyclique, inexorable. Pas l’instant, mais l’usure, la persistance, la continuité.

Une circumnavigation polaire se joue là : dans la répétition des quarts, l’attention qui ne décroche pas, les choix qui s’ajustent, et la capacité à tenir sans “moments héroïques”. Odyssey of AION assume cette logique : durer, comprendre, et laisser une trace exploitable.

ARION plateforme

Qui est ARION ?

ARION n’est pas seulement le voilier de l’expédition. Il en est la condition opérationnelle. Au sud des 60°S, ce qui permet d’avancer importe plus que ce qui promet la vitesse : un bateau capable d’encaisser, de préserver ses systèmes et de maintenir la continuité de route lorsque tout se dégrade.

Conçu pour rester opérant dans la durée, ARION privilégie autonomie, accès maintenance, redondances essentielles et réparabilité. Plus qu’une plateforme, c’est celui qui rend la trajectoire possible.

Partenariats terrain réel

S’associer à l’odyssée

Pas de laboratoire propre : le laboratoire, c’est la mer. Un environnement qui ne permet pas la communication “facile” : il impose la vérité d’usage.

S’associer à Odyssey of AION, c’est lier votre nom à une exploration documentée et mesurable : ce qui tient, ce qui s’use, ce qui casse, ce qui se répare — et ce que cela révèle du réel.

Route 60°S+ marges faibles

La circumnavigation

Au sud des 60°S, la route ne se “planifie” pas : elle se négocie à la marge. Fenêtres courtes, mer forte, visibilité instable, glace dérivante — peu d’options, beaucoup de conséquences.

La route est présentée par secteurs et jalons : lecture sobre, technique, exploitable — sans folklore.

Film preuve

Le documentaire

Montrer ce qui compte vraiment : quarts, manœuvres, réparations, arbitrages, usure. L’océan Austral suffit : pas besoin de mise en scène.

Un film comme une preuve : crédible, diffusable, fidèle aux contraintes — et aux gestes.

Data Hub exploitable

Accès Data Hub

Le récit ne suffit pas : nous produisons du lisible. Mesures, observations, notes et médias — toujours contextualisés (conditions, moment, situation).

Un accès dédié aux scientifiques et partenaires : des séries qui décrivent l’océan Austral, pas une impression.

Deux équipiers, une continuité. Aucun “mode pause”.

Une expédition repose d’abord sur celles et ceux qui la tiennent. Au sud, la sécurité est une affaire de continuité : quarts, manœuvres, réparations, décisions. À deux, c’est la capacité de rester lucide dans l’alternance, d’agir vite et de remettre le système en état avant que l’usure ne s’installe. L’expédition repose sur cette discipline : vigilance permanente, gestes simples, méthode froide.

Le Captain à la barre en mer formée
Le Captain

Maintenir la capacité à manœuvrer lorsque la mer insiste : route, arbitrages, systèmes critiques.

Responsable de la progression et des fonctions vitales du bord : routage, arbitrages, gestion du risque, maintien des systèmes critiques. Son rôle est de garder le bateau opérant, de préserver l’équipage et de limiter l’usure sur la durée. La documentation se fait au plus près, mais jamais au détriment de la sécurité : priorité absolue à la continuité.

  • Routage, manœuvres, gestion du risque
  • Systèmes critiques, énergie, redondance
  • Journal de bord, image et son en conditions réelles
Sarah — biologiste marine et navigatrice
Sarah

Veille et protocoles : transformer le terrain en séries exploitables.

Biologiste marine, navigatrice et responsable des protocoles d’observation : elle tient des quarts complets pour garantir une vigilance permanente. Hors quart, elle structure l’observation : protocoles, collecte, notes, contextualisation. Objectif : des séries cohérentes, comparables, utilisables — pas de simples impressions.

  • Protocoles, séries, qualité de collecte
  • Observation / acoustique / environnement
  • Co-navigation & quarts

Le soutien à terre

En mer, nous sommes deux. À terre, une structure veille à la préparation, aux essais, à la logistique et aux relais. Le Grand Sud se joue aussi là : dans ce qui est anticipé avant que la mer n’interdise toute correction.

ARION — rester opérant ou rentrer

Au sud des 60°S, la mer mène une guerre d’usure : elle attaque le matériel, l’énergie, la vigilance. ARION est préparé pour durer : fonctions vitales sécurisées, maintenance réaliste en mer, sobriété d’usage, redondance ciblée. L’objectif n’est pas le confort : c’est la continuité.

Ce qui compte quand ça devient dur

  • Continuité : rester manœuvrable jour après jour
  • Sobriété : réduire l’usure, éviter la casse
  • Maintenance : accès direct, gestes simples, pièces critiques
  • Redondance : énergie, pilotage, chauffe, communications

Le projet, sans sucre

Trois piliers. Une règle : le réel d’abord. Navigation tenue. Observation rigoureuse. Image comme preuve.

Navigation

Fenêtres météo, choix de route, gestion du risque et de l’usure. Une progression à la marge, sans droit à l’approximation.

Science

Observations et mesures contextualisées sur la durée : mer/météo, acoustique, faune, séries exploitables. Transformer le terrain en données lisibles.

Image

Raconter sans tricher : quarts, manœuvres, réparations, décisions. Le terrain tel qu’il est, pas tel qu’on voudrait le vendre.

Patagonie — la dernière respiration

Extrait documentaire : avant la coupure, avant le Drake, avant la bascule. La mer réelle, les gestes, le rythme qui s’installe.

  • Glacier patagon — extrait
  • Patagonie — extrait
  • Patagonie — extrait
  • Patagonie — extrait
  • Patagonie — extrait
  • Patagonie — extrait

Au sud des 60°S — la route se défend

Au sud des 60°S, la route n’est jamais donnée. Elle se défend heure après heure. Fenêtres météo courtes, mer forte, visibilité instable, glace dérivante, usure : tout pousse à l’erreur. La seule réponse, c’est la méthode.

La circumnavigation est décrite par secteurs et jalons : lecture technique, sobre, exploitable. Pas de récit “fabriqué”. Objectif : continuer, observer, documenter — et durer.

Accéder à la circumnavigation

S’associer à Odyssey of AION

L’océan Austral tranche : il ne récompense pas la communication, il récompense ce qui tient. Soutenir Odyssey of AION, c’est s’associer à une exploration où l’on prouve par le terrain : usage réel, contraintes réelles, résultats documentés. Besoins : équipements bateau, vêtements techniques, soutien financier, et diffuseur pour le film.

  • Contenus terrain : images, journal, publications
  • Retours d’expérience en conditions extrêmes
  • Données contextualisées via le Data Hub (accès scientifique)